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Article 30 - Challenge 21

10/19/2021

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« C’est parce qu’on s’imagine tous les pas qu’on devra faire qu’on se décourage,  alors qu’il s’agit de les aligner un à un. »  
Marcel Jouhandeau  
  
“On est nulle part quand on est partout”, disait Sénèque en son temps.  Difficile de lui donner tort !  
  
Une gestion du temps qui s’effrite, ma première réaction est de me dire que le temps va toujours manquer, que  mon organisation est (trop  souvent) branlante, que rien ne marche, jamais comme j’aimerais et que pour finir  « je me prends les pieds dans le tapis » dès que je dois utiliser mon temps.    

Mon temps, c’est la vie, pourtant !  
  
Lorsque l’on s’éparpille, que l’on hésite sur « le » ou « les » quoi faire, sur le meilleur  moment pour le faire, sur l’endroit où aller, sur la façon d’y aller… Il devient  presque inévitable de voir filer le temps entre ses doigts, et il devient presque normal d’oublier de le faire, que de s’oublier  d’être dans ce que l’on avait pourtant sagement prévu d’être, est prévisible.  Les exemples foisonnent …  
Un RDV chez le dermatologue manqué parce que j’ai oublié que ce soir c’était le  pot de départ de Simon, le responsable des Ressources Humaines
La formation en digital ? Je vais la reporter pour aider mon filleul à boucler son rapport de stage.
Le cours de yoga payé depuis deux semaines ? Tant pis, annulé ! J'avais oublié que Tom faisait son audition de piano.
Et puis il y a le chapitre à écrire qui va  prendre du temps et je n’en ai déjà pas assez pour aller rendre visite à la cousine  hospitalisée depuis 3 semaines...le chapitre de mon livre peut bien attendre !
 Le  régime détox à démarrer pour finir, j’hésite ? 
 
 « Je n’y suis pas ! » On n’y est pas ! On n’y sera pas dans sa mission, ni dans sa  vision ! On loupe encore une fois l'occasion de se dire qu'on est capable de prendre et de disposer de son temps à soi.
Alors, on se dit que la semaine prochaine sera la bonne. On se le promet, même. Comme il est difficile d’évaluer ce que l’on fait de son temps, et comme il est  facile de se le reprocher, de s’en vouloir, de se sentir inutile, déçu.    
Le temps file et semble nous échapper….  
Submergés par l’ampleur des tâches à réaliser, nous étouffons !    
Où mon temps part-il vraiment ?  
Est-il possible de sortir de ce tourbillon infernal ?  
 
La bonne nouvelle c’est que oui  !  
Oui, vous pouvez évaluer l’utilisation réelle de votre temps, identifier ce qui vous  convient ou ce qui ne vous convient pas, trouver un chemin le plus simple possible  et le plus direct pour faire une place à ce qui vous semble essentiel dans votre vie.  

Il s’agit parfois simplement d’une question d’habitudes. D’habitudes à éliminer ou - au contraire - à acquérir. Mais comment faire ? Qu’est-ce qui pourrait m’y aider ?

Qu’est ce qui pourrait me permettre de me débarrasser ou d’acquérir une nouvelle habitude ?
 
1/ La connaissance (savoir)
2/ Les compétences (savoir-faire)
3/ Le désir (savoir être)
 
  • Le désir peut être vu comme une balance : c’est le plateau le plus fort qui l’emporte.
Désir ou Crainte ?
Avantages à changer ou pas ?
Confiance en vous, dans les autres ou contrôle ?
 
Sortir de l’habitude, c’est laisser le choix à mon environnement si je ne le fais pas.
 
  • Quels sont les défis que vous avez à relever en ce moment ?
  • De quoi avez-vous besoin pour relever ces défis et ces difficultés ?
  • Quels principes de réalités sont à prendre en compte ?


Soyez proactif
 
 
Un père vient d’acheter une voiture neuve et son fils, passant en vélo, la lui raye. Que faîtes-vous ?
 
Principe de réalité : Je suis libre de choisir et responsable de mes choix.
 
1/ Choix inefficace : je suis le produit de ma situation et je me mets à hurler contre mon fils et veux lui administrer une correction.
2/ Choix efficace : je suis le produit de mes choix. J’emmène la voiture à réparer et demande à mon fils de contribuer par des actions ou de l’argent à la réparation.
 
Qu’est-ce que cela changerait pour vous si vous vous dîtes : j’ai le choix ?
  
Comprendre pour décider que son temps nous appartient et se rapprocher de la  vision de la vie que vous avez décidé pour vous de mener, est ma mission. 
​
Je vous invite à venir me voir, à Endémika.  

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Article n°29 - Challenge 21

10/3/2021

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"Les parents parfaits n'ont pas d'enfants" - Jane Nelsen

Éduquer un enfant n’a jamais été une tâche aisée. L’être humain étant intrinsèquement imparfait, l’erreur (et je parlerais davantage d’apprentissage à la place, je vous laisse choisir), se glisse chaque  jour un peu plus dans le journal bien rempli  de celui ou celle bien décidé à relever le défi d'être un «bon parent » .

Il est quelquefois difficile de ne pas se dire : 
« Aïe,aïe… je crois que là, à cette minute précisément, dans cette  situation tout particulièrement, je suis dans l’erreur, je fais fausse route en  fait, le mur est juste en face, et je suis en train d’y aller tout droit… mais que se passe-t-il ?  
« Le bonheur est là pourtant », hurle ma tête, « je crois ou j’en suis  sûr ? » 

En fait, être heureux est une recette simple et difficile à la fois. Je ne  crois pas être complètement en dehors de la réalité, je me le répète et je me convaincs qu’ « un foyer heureux, des parents aimants, c’est suffisant  pour une adolescence réussie, non ? » 
Le monologue tourne en boucle, sans relâche !  
Et puis les accusations remplacent les doutes qui deviennent des « je ne  peux pas croire que lui aussi fait partie de cette jeunesse complètement en  dehors des réalités, qui croit que tout va lui tomber tout cuit dans la  bouche ! 
« Son attitude est déplacée, irresponsable, inconsidérée, tumultueuse à  souhait, inacceptable ! C’est, comme qui dirait, manger « du chocolat en plein  désert » : ça ne marche pas ! » 
On finit presque à en arriver à des pensées extrêmes : « Ah non, mais la gifle va lui tomber dessus ! » 

Tôt ou tard, sans se faire annoncer, l’inconfort du changement pointe  le bout de son nez, les oreilles chauffent, les yeux s’embuent, et la crise  s’installe. 

Peut-être que vous, qui lisez cet article, en êtes bien conscients.  Peut-être que vous faites aujourd’hui face à des difficultés dans  les rapports que vous entretenez avec votre enfant, qui grandit, qui s’échappe, qui interroge.  Que vos relations soient teintées de colère, de frustration, de disputes, de  mutisme, vous vous dites que vous n’avez pas les outils pour faire face à ses  troubles et ses interrogations...et qu’ « il faut que jeunesse se passe, on finira bien  par y arriver ! »
Faut-il pour autant montrer autant de défaitisme et éviter la remise en  question ?  

Choisir d’ouvrir une autre porte, différente, choisir de construire une autre  vision de soi, de lui, regarder ensemble des horizons prometteurs, l’aider à définir son futur en s’appuyant en conscience  et responsabilité sur ses véritables ressources, c’est aussi une option. S'épanouir, cela se gagne. Lever les blocages, les freins nuisibles à une évolution, une relation saine et solide avec son environnement, cela se mérite !

Aujourd’hui, “quand je le regarde, quand je la regarde, je ne reconnais pas, ou  plus, celle qui avait le sourire facile, celui qui racontait 2 heures durant  comment grimper un mur d’escalade en regardant devant, celui ou celle dont  on disait qu’il avait un don, un talent d’artiste… il s’est replié, elle baisse les  yeux...  C’est pourtant toujours de mon enfant dont je parle, il avançait et recommençait jusqu’à réussir, et pourtant aujourd’hui  je m’interroge, je ne sais pas, ou plus, qui il est…. 
Je n’ai pas de réponse.”

Qui dit adolescence dit bouleversements physiques et psychologiques...  N'aurait-il pas besoin d'apprendre à se regarder, à se rencontrer, à se révéler ? Comment l'aider à se construire avec force, engagement, motivation et en se respectant? A maintenir cet élan afin de se projeter avec cette nouvelle conscience de lui-même et faire de lui son meilleur allié ? C'est bien du coaching dont je vous  parle ! 

​
Je vous invite à la rencontre. 
Le temps est ce que j’ai de plus précieux à vous offrir ! 
Faites le pas de venir me rencontrer à Endémika, je m’occupe du reste.
​

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Article 28-Challenge 21

10/18/2020

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« Nous avons ce que nous sommes, mais nous ignorons ce que nous pourrions être »
W. Shakespeare
 
Et si le changement devenait un outil pour réussir l’évolution ?
Dans quelles directions regarder ?
Quoi réussir à regarder dans cet environnement ?
Les menaces ?
Les opportunités ?
Mieux encore, regarder les deux ?
 
Après des travaux de recherches, John Kotter, professeur à Harvard et spécialiste de la conduite du changement dans les organisations, livre dans son ouvrage « Leading change » au travers d’une première allégorie « Alerte sur la banquise » une réflexion sur nos résistances au changement, puis aborde les huit étapes incontournables pour conduire le changement comme le succès de la réussite.
 
« Il était une fois une colonie de manchots qui vivait depuis des années sur le même iceberg et n'avait aucune raison d'en changer...
Un beau jour, Fred, un manchot un peu plus curieux que les autres, découvre que la banquise est en train de fondre et risque de se briser. Après moult hésitations, il décide de faire part de ses inquiétudes à Alice, l'un des membres du Conseil des dix ».
La suite de l'histoire rend compte de leurs questionnements et de leurs efforts pour convaincre les autres membres du Conseil de l'imminence du danger et de la nécessité de modifier les habitudes de la tribu.
 
 Commencer par la création du sentiment d’urgence pour terminer sur un ancrage des nouvelles pratiques à adopter qui permettrait une perpétuelle évolution dans un futur rempli de changements.
Changer votre regard, apprendre à vous faire confiance dans ce que vous êtes capable de créer en agissant, faire confiance à votre environnement, savoir observer et comprendre la conduite des autres peut-être un 1er objectif de coaching. 
 
L' outil de Schultz, donne une idée de ce que  mieux agir peut aussi signifier, réussir à regarder la transformation, et cibler les « vrais combats 

 
LA TROISIEME DIMENSION DU COMPORTEMENT : L’OUVERTURE
On va faire un exercice où vous allez ressentir des choses.
Vous vous mettez en cercle, par trois minimum (4 idéal), chacun assis sur une chaise.
A
A se tourne vers B et lui pose une question. B répond (ce qu’il veut)
A le remercie
Vous tournerez plusieurs fois jusqu’à ce que je vous dise d’arrêter.
Laisser tourner 3 ou 4 fois (voire plus)
La question :
« Dans la vie professionnelle (pour vous dans votre entreprise), à quoi fais-tu semblant? »
Débriefing :
Asseyez-vous et détendez-vous.
Baissez la tête et fermez les yeux.
Pensez à ce que vous avez dit et qui est important pour vous.
Pensez à ce que les autres ont dit et qui est important pour vous.
Pensez enfin à ce que vous n’avez pas osé dire.

Ce que vous venez d’expérimenter c’est la troisième dimension du comportement de Schultz, l’ouverture (à soi et aux autres)
Faible, souplesse ou élevé, j’agis en fonction de la situation, je ne dis rien, ou alors je dis tout sur moi
L’ouverture est la profondeur du contact, l’important est d’avoir la souplesse pour agir en fonction de la situation.
Il est important de savoir s’ouvrir à l’autre pour que l’autre s’ouvre à vous.
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Article 26-Challenge 21

10/5/2020

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« Le génie, c’est l’erreur dans le système » Paul Klee
 
Le mot « humilité » vient du latin « humus » qui signifie la terre.
Crise » vient du verbe grec « Krinein » qui signifie séparer.
Dans la crise, 2 éléments se séparent.
Les 2 éléments créent aussi une ouverture, une fissure qui va permettre à un nouvel état d’éclore.
L’observation du nouvel état en ayant l’humilité de remettre en question le cadre de références offre à l’homme bien plus que s’il n’avait réussi du premier coup ce pourquoi il vient d’échouer.
Qui d’entre nous se souvient combien de fois, avant de trouver la solution, il a fallu répéter, tomber, se relever, recommencer, essayer à nouveau, à maintes reprises différemment, se montrer audacieux, ingénieux, courageux pour apprendre à marcher, nager ou à s’élancer sur son vélo seul ?
 
Pourrait-on alors changer de modèle pour lequel « une crise constitue un horizon, de doutes, d’inquiétudes, d’incertitudes », et pour lequel l’homme lui appose un signe négatif, prêt à subir l’évènement comme un échec ?
Modifier le paradigme de « l’échec comme quelque chose que l’on cherche à éviter » en « l’échec comme quelque chose que ‘on devrait aller chercher » en quête d’apprentissages, de recherches de solutions, privilégier le comment au pourquoi ?
« Quels enseignements sommes-nous en train de tirer face à la difficulté, à la crise dans une situation donnée ? »
 
Je vous partage la théorie « du renversement »
Savoir que vous n’êtes pas enfermé dans un état donné et que le changement est non seulement possible mais bien plus, qu’il est normal et que vous pouvez même vous y attendre.
Centrée sur votre expérience, je tends à montrer avec cet exercice comment vos décisions n'obéissent pas nécessairement aux préférences rationnelles.
S’adapter à une situation donnée pour un comportement plus efficient, c’est aussi vous aider à explorer de nouvelles pistes, avec « le comment » utiliser vos ressources, à visualiser un résultat sur la base d’une approche nouvelle, à positiver un état négatif et vous apporter un enseignement sur une situation à laquelle vous percevez l’échec, la crise.
 
Changer votre regard, se montrer audacieux et décider d’agir, peut-être un objectif de coaching.
 

Méthode d’utilisation :
 
Sur la base d’un point de blocage :
Déterminer le niveau de vos 4 domaines sur le point qui vous pose problème.
Repérer le ou les domaines qui peuvent être la source du point de blocage.
Valider avec vous votre mode de fonctionnement sur ce ou ces domaines.
Vous préciser que nous allons réaliser un exercice ensemble.
Faire visualiser un résultat ou un état positif pour vous  et pour l’autre ou les autres, dans un fonctionnement inverse au votre dans le ou les domaines qui peuvent être la source du point de blocage.
Vous sortez de l’exercice
1. Sur la base de la visualisation de ce nouveau résultat, je vous laisse trouver les solutions pour atteindre celui-ci.
 
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Article 25-Challenge 21

9/27/2020

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     « Le secret de l’action, c’est de s’y mettre » Alain

Et ce matin, voici ce que je trouve au réveil.
Et ce matin, je me dis alors :

L’incertitude abîme la confiance, repousse les rêves, supprime la chance de s’inventer, de se réinventer.
Attendre de savoir pour avancer, attendre de maîtriser chaque paramètre quand, face à une situation nouvelle pour se lancer, n’oser affronter la part d’inconnu parce que l’erreur peut aussi se présenter, ne jamais se risquer par crainte du mauvais choix, que d’incertitudes, qui habitent, rongent, malmènent courage et audace, empêchant le développement de la confiance en soi.
 
Les chemins pour se faire confiance sont pluriels.
 
  • La réussite est un facteur déterminant du plaisir.
Si le plaisir est déterminant, l’objectif reste la réussite.
Créer, expérimenter, oser, faire différemment, se parler différemment, s’engager, se donner le droit à l’erreur, se construire avec les réussites mais aussi les échecs. Considérer l’erreur comme faisant partie de l’apprentissage.
C’est « le faire » qui va engendrer la confiance, la réussite et le plaisir.
 
  • Se faire confiance c’est donner sa confiance à l’action elle- même
La confiance c’est avant tout faire confiance à l’autre, à ce qui nous entoure, en  sa capacité de créer en agissant avec ses compétences, avec son savoir, avec émerveillement dans un environnement nouveau.
Décider d’agir c’est réussir à s’essayer dans un contexte inconnu, c’est se libérer de l’anxiété en échange d’une liberté prometteuse.
Il n’y a pas d’échec en agissant, il y a la réussite d’avoir osé sortir du « connu maitrisé », pour « un inconnu imparfait » et de voir réveiller les ressources et soupçonner de nouveaux talents.
 
« Choisir une situation professionnelle ou personnelle récente difficile, une situation qui, à la moindre pensée fait naître un stress »
 
Exister, c’est se jeter à l’eau, aller à la rencontre des autres et du monde, de ces obstacles que nous pouvons changer en opportunités.
​
 
Je vous propose de vous tester à cet exercice.
·       - « Sur une échelle de sérénité de 0 à 10, comment évaluez-vous votre niveau de sérénité ?
·       - « Zéro signifie que vous êtes extrêmement stressé, et dix très serein »
Notez la sur un papier.
·       A présent, avec la fiche des « mots intégrés en résonance », je vous demande de
·       - « Sur-ligner les mots clés et expressions clés qui vous « parlent le mieux » dans votre vie au quotidien, (et non ceux liés à la situation évoquée)
·       Une fois terminée, remettez-moi la feuille annotée.
·       - « Installez-vous confortablement et fermez les yeux »
·       - « Je vais vous lire, chaque mot sur-ligné en les laissant raisonner ».
·       Une fois terminée, je vous propose :
·       - « D’ouvrir les yeux à nouveau et  en repensant à la situation évoquée au début, quel niveau de sérénité vous donnez-vous maintenant ? »
 
Les mots intégrés en résonance 1/3
Soulignez-les mots/expressions clés qui résonnent en vous
q CURIOSITE
État d’esprit : Curiosité active, enrichissement, intérêt, créativité, exploration sensorielle, aventure, découverte, esprit d’initiative
Expressions clés : Pour savoir, il faut essayer / je préfère l’expérience aux longs discours / on verra et on jugera sur place / il ne faut pas mourir idiot (sans avoir vu ou essayé) / je suis toujours volontaire pour les expériences nouvelles ou « bizarre » / je suis un sensoriel actif / la nouveauté m’attire / l’humour et la curiosité sont des antidotes à l’appréhension....
q ADAPTATION
État d’esprit : Adaptation, acceptation, ouverture d’esprit, tolérance, écoute, réceptivité, absence de préjugés, capacité à rebondir, explorer positivement ce qui dérange (nos idées, nos projets, notre action), capacité à s’intégrer, à se mettre en synergie
Expressions clés : ça ne sert à rien de s’obstiner, de faire l’autruche, de nier les faits / c’est au final reculer pour mieux sauter/ j’arrête de faire le gamin / patience et longueur de temps font plus que force ni que rage / plutôt que de m’opposer de manière frontale, j’accompagne le mouvement comme en Aïkido/ je prends la vague comme le surfeur ou le vent comme l’aigle / c’est l’occasion de rebondir / j’aime l’inattendu, l’imprévu, les surprises...
Les mots intégrés en résonance 2/3
Soulignez-les mots/expressions clés qui résonnent en vous
q NUANCE
État d’esprit :  nuanciation, complexification, remise en cause de l’évidence, vision globale, « sortie du cadre »
Expressions clés : Ne jugeons pas sans savoir / changeons de point de vue / et si je me faisais l’avocat du diable / ce n’est pas aussi simple qu’il n’y parait / la critique est aisée mais l’art est difficile / Je me mets à sa place / on est tous le ringard ou l’abruti de quelqu’un / Méfions - nous des apparences qui sont souvent trompeuses.
qRELATIVITE
Etat d’esprit : Prise de recul, position d’observateur, détachement, dédramatiser, questionnement sur le quoi et le pourquoi sans réponse, métaphysique, se regarder agir, questionnement élargi sur le sens des choses (sans réponses hâtives)
Expressions clés : Ne nous prenons pas la tête, est-ce si grave / « Wait and see » on verra bien / la nuit porte conseil / qu’en penserai-je dans 2 ans 5 ans, le jour de ma mort ? / Tout est relatif / je sais que je ne sais rien / la vie est trop courte pour la prendre au sérieux / Ce ne sont pas tant les choses qui nous font souffrir que l’idée que nous en avons...
Les mots intégrés en résonance 3/3
q REFLEXION
Etat d’esprit : Rationalisation, curiosité intellectuelle, intérêt spontané pour la logique, les relations de cause à effet, la compréhension plus que le résultat immédiat, questionnement sur le comment, sensation que "tout peut se comprendre"
Expressions clés : Réfléchissons d’abord ! / J’aime bien comprendre /comment ça marche ? j’aime transformer les obstacles en problèmes et les problèmes en solutions / je ne retiens pas si je ne comprends pas / comprendre c’est savoir perdre du temps pour en gagner / j’aime comprendre les mécanismes, les liens de causalité, la logique des choses ou des comportements
qOPINION PERSONNELLE
Etat d’esprit : Opinion ni soumise ni réactionnelle, individualisation de soi, des autres, insensibilité spontanée à la honte, au ridicule, à la fierté, perception de soi et du monde sur les seuls registres des plaisirs, esthétique, fonctionnalité, logique
Expressions clés : Qu’est-ce que je gagne à vouloir toujours avoir raison ? / que me coûte mon image ? / Pourquoi je me sens toujours concerné ? / ceux qui agressent sont souvent jaloux : ils n’expriment que leur point de vue personnel / le ridicule ne tue pas / toute honte bue , je serai soulagé / qui suis-je, qui est-il vraiment? / Ai-je besoin de tout cela : honneurs, gadgets, vitrine sociale, quel est leur coût réel pour moi en temps, travail, conflits / quel sens donner aux choses à ma vie ?
 
 Changer votre regard, avoir confiance dans ce que vous êtes capable de créer en agissant, peut-être un objectif de coaching.
 
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Article 24-Challenge 21

9/20/2020

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« La nuit possède le pouvoir inexpliqué de multiplier nos peurs, de transformer un grain de sable en montagne, une crainte en terreur ». Gilbert Sinoué
 
Daniel Goleman définit en 6 points « L’intelligence émotionnelle » :
Être capable de se motiver et de persévérer malgré l’adversité et les frustrations
Être capable de gérer ses pulsions et ses frustrations
Être capable de réguler son humeur
Être capable d’empêcher la détresse d’altérer ses facultés de raisonnement
Être capable  d'empathie
Être capable de toujours espérer 
 
La peur est une l’une des 4 émotions basiques chez l’homme.
Si la méfiance, le doute, le scepticisme, la prudence, la susceptibilité devaient s’installer rien qu’en pensant à une situation donnée, ou bien en cherchant à éviter cette situation à tout prix et par tous les moyens, ou encore en ayant une attitude disproportionnée face à cette même situation, et si vous vous mettiez à transpirer, à trembler, à sentir votre cœur battre plus vite plus vite et plus fort, alors vous éprouvez un sentiment de peur.
 
  • La peur fonctionnelle appelée « primitive ».
 
Elle nous permet de prendre conscience du danger et d’une menace pour, en théorie, pouvoir réagir rapidement.
Elle a un objectif précis, celui de nous protéger.
La peur est donc une émotion normale utile à l’homme pour prendre les précautions nécessaires quand il s’agit de se défendre ou de fuir.
 
  • La peur dysfonctionnelle « non identifiée », dont on en a fait sienne depuis le passé, qui nous suit dans notre actualité.
 
La peur peut aussi devenir dysfonctionnelle, basée sur des menaces souvent infondées, déraisonnables, chroniques, fruit de notre imagination, qui n’apporte rien d’utile.
Des « peurs anciennes » vont nourrir sans le savoir, nos réactions du présent, vont nous conduire à nous sentir à l’étroit dans une situation, dans l’appréhension, avec ce sentiment d’insécurité.
Convertir ces pensées en craintes devient un handicap, un frein qui empêche de vivre de nouvelles expériences et conduit à l’échec, sans pouvoir aspirer au bien-être.
 
Les combattre, c’est apprendre à se connaître émotionnellement, c’est savoir les détecter dès les premiers signaux envoyés par le corps et le cerveau.
Les détecter, c’est pouvoir différencier les peurs « primitives » des peurs dysfonctionnelles.
Pour finalement, éviter qu’elles nous gouvernent.
 
« Chacun d’entre nous est capable de marcher sur une planche de 10 mètres de long et de 25 centimètres de large si celle-ci est posée sur le sol. Supposons que cette planche soit placée entre les deux tours d’une cathédrale, peu de personnes seront prêtes à s’élancer ! Malgré tous les efforts de volonté possibles, la chute est quasiment inévitable. Dans le premier cas, l’imagination nous dit que la traversée sera facile, dans le second nous imaginons la chute. Le charpentier comme le couvreur imaginent, eux, qu’ils peuvent le faire. » Émile Coué
 
« Et vous, qu’est-ce qui vous fait peur, aujourd’hui ? »
 
Vous permettre de dépasser votre peur, vos peurs  pour cesser d’avoir peur , peut-être un objectif de coaching.
 
Consulter mon site 2lcoaching.net pour prendre rendez-vous.
 
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ere to edit.
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Article 23- Challenge 21

9/13/2020

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    « La communication est un art de vivre. Elle est exigeante. Elle est la condition de l’harmonie entre les gens. »
Marc Roussel
 
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  • Qu’en est-il de vos « émotions » ?
Guidées par nos valeurs, et par ce que l’on croit « vrai » et inébranlable, les émotions nous poussent davantage à les contrôler, au plus encore à les refouler plutôt qu’à les écouter, à les comprendre et pour finir en faire nos alliés.
  • Des « émotions », oui mais pour quoi faire ?
L’ensemble des émotions permet de répondre à des besoins qui viennent conforter des modes de pensées.
Comprendre le lien qui unit émotions et pensées permet d’en faire :
  1. Une meilleure gestion
-       La colère protège, le besoin de défendre un territoire
-       La joie insuffle la vie, la progression, le besoin de partager avec les siens
-       La tristesse déclenche ce retour sur soi, utile en période de changement, de deuil, besoin de réconfort et d’attachement
-       La peur nous prépare au danger imminent, besoin de se protéger et de se sentir en sécurité
    2.  Un choix, une utilisation comme un levier pour mieux communiquer, se réaliser, avancer avec intention, et détermination dans un environnement. 
  • Des « émotions », oui mais comment les apprivoiser ?
Imaginez que vous êtes triste et que vous donnez trois étiquettes à votre expérience de la tristesse :
- Je suis triste
- Je me sens triste,
- J'ai choisi de me sentir triste.
Comment expérimentez-vous ces trois situations ?
Quoi penser du choix numéro 3 dans lequel vous gagnez en responsabilité et en liberté ?
 

La technique du "nuage" est une technique utilisée en PNL, une technique utile si vous sentez sans ressources.
  • Définir l'émotion non souhaitée et la situation dans laquelle elle survient.
  • Imaginez l'émotion que vous ressentez comme un nuage autour de vous. Remarquez sa couleur, la taille et son mouvement
  • Sortez du nuage, en le laissant là où vous étiez debout. Vérifier l'écologie en regardant le nuage et en vous posant rapidement les questions suivantes :
Compte tenu d'une vue d'ensemble de cette situation, est-ce que cette émotion vous sert ?
Compte tenu d'une vue d'ensemble de cette situation, est-ce que cette émotion vous aide dans votre communication ?
  • Si l'émotion a pour fonction de bien vous servir, retournez dans le nuage et choisissez d'adopter l'émotion.
  • Si cette émotion n'est pas utile pour vous, soufflez dessus, comme pour éteindre une bougie, pour qu'elle se dissipe rapidement.
  • Dans un autre espace, choisissez une émotion plus utile.  Imaginez-vous rentrant dans un cadre de travail ou une matrice qui se met en marche pour vous accueillir et générer l'émotion souhaitée. Au cœur de cette matrice, ressentez cette émotion nouvelle comme un nuage autour de vous : cette émotion est-elle plus utile pour vous ? Si la réponse est oui, vous êtes prêt à revenir dans la situation initiale qui vous posait problème. Sinon, sortez et essayez d'autres émotions jusqu'à ce que vous en trouviez une ou plusieurs qui répondant aux besoins de la situation.
 Vouloir passer d'une émotion inconfortable à une émotion plus utile à la situation, en conservant les éléments de l’environnement, peut-être un objectif de coaching.
 
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Article 22- Challenge 21

9/6/2020

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     « Un homme ne va jamais aussi loin que lorsqu’il ne sait pas où il va. »
Christophe Colomb
 
« Contrôle de soi » ou « Maitrise de soi » ?
Qui des deux permet de répondre le mieux à une situation nouvelle ?
 
Il existe une différence entre une réaction conditionnée par un réflexe acquis lors d’une expérience passée, et une réponse imaginée en fonction de la perception de ce qui se passe dans le présent.

La réaction conditionnée appelée « contrôle de soi » est notre capacité à ramener chaque situation nouvelle à du déjà expérimenté, vécu. En réagissant de façon conditionnée, nous répétons le passé sans avoir la possibilité d’y échapper. Nous comparons la réalité que nous observons avec celle que nous aimerions pouvoir observer. Nous nous laissons guider par nos peurs, tout ce qui semble différent prend la forme du danger. Menacés nous passons notre temps à élaborer des plans pour corriger ce qui se présente à nous. Nous imposons plutôt que nous créons.

​La réponse imaginée appelée « maitrise de soi » est une attitude plus respectueuse. C’est notre capacité à apporter une réponse apaisée à une situation donnée.
En décidant d’accepter la part de nouveauté dans chaque situation, nous acceptons de nous laisser surprendre et d’utiliser notre intuition pour faire évoluer la réalité telle qu’elle est. Choisir la confiance, le calme, la détermination et l’ouverture face à la nouveauté, nous laissons place à plus de créativité.
Avec plus d’informations, nous sommes en mesure de répondre de manière plus ajustée à la réalité qui s’offre à nous.
 
Si face à l’inconnu le choix était de faire le « lâcher prise sur le résultat » plutôt que de le contrôler ?
Quitter le familier, vous aider à explorer ce qui est inconnu en vous peut-être un objectif de coaching.
 
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Article 21- Challenge 21.

8/31/2020

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« Soyez le changement que vous voulez être dans votre vie » Gandhi
 
  • 55% de la communication passe avec le corps.
  • 38% de la communication passe par le ton de la voix.
  • 7% de la communication passe par les simples mots utilisés.
 
Être en cohérence entre ce que vous ressentez, les actions que vous menez, les paroles que vous formulez est appelé aussi congruence.
En mathématiques, la congruence se définit par la qualité d’un système dans lequel tous les éléments coïncident avec une exactitude parfaite.
 
La contradiction entre le discours, et le comportement, serait alors comme si les différentes parties de celle qui vous constitue racontaient des histoires différentes, vous manquez d’harmonie, de cohérence, vous n’y arrivez pas.
 
Nous agissons et pensons tous en fonction de différents niveaux logiques structurés et interdépendants.
Tous ces niveaux sont structurés de telle manière que si vous en modifiez un, vous influencez ceux qui se trouvent en-dessous et au-dessus.
 
Imaginez la forme d’une pyramide dont les différents niveaux sont interdépendants.
Au pied, se trouve le premier niveau « environnement » puis viennent se placer les uns au- dessus des autres, le « comportement », les « capacités », les « croyances et valeurs », l’ «identité » et en fin la « spiritualité ».
Où poser votre niveau de réflexion ?
Comment comprendre les mécanismes ?
Comment être au clair avec votre identité pour agir en cohérence avec vos valeurs et vos besoins, et permettre un alignement ?
 
A quel niveau se situerait votre réflexion, si vous en tant que manager, vous évoquiez « je suis épuisé, mes collaborateurs sont inefficaces je passe mon temps à recadrer une équipe, qui fait rien de bon ».
En posant votre problématique sur votre « environnement » l’attention se porte sur l’influence que vous pourriez apporter sur le niveau supérieur, votre « comportement » vis-à-vis de vos collaborateurs. 
« Quelle peut-être votre part de responsabilité dans cette situation ?»
« Qu’est-ce que vous en tant que manager vous leur dîtes ? Quel comportement pouvez-vous modifier par rapport à cette contrainte de l’environnement ? »
En traitant le bon niveau de réflexion, à savoir votre comportement, plutôt que l’environnement vous prenez conscience de ce que vous pouvez changer.
En changeant votre comportement, vos collaborateurs se sentiront considérés et l’efficacité au travail ne sera pas impacté, l’ambiance en sera meilleure.
 
Vous faire progresser, vous permettre de traiter et d’avoir une influence sur bon le niveau de réflexion, vous permettre de prendre conscience que vous avez le pouvoir de changer les choses et ainsi préserver un équilibre, un alignement cohérent entre ce que vous ressentez, les actions que vous menez, les paroles que vous formulez, peut-être un objectif de coaching.
 
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Article n°20 - Challenge 21

8/24/2020

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“Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu auras valu aux tiens” Ciceron
 
Narcisse était le fils d'une nymphe.

A sa naissance, il est prédit que cet enfant vivra vieux s'il ne se connaît pas.

Un jour, en se promenant au bord d’une source d’eau, Narcisse voit son reflet dans l’eau. Il tombe instantanément amoureux de son image. Il souffre de ne pas pouvoir rattraper sa propre image et finit par en mourir. Des fleurs blanches ont poussé à l'endroit même où il se trouvait. Ce sont des narcisses.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le narcissisme n’est pas un amour de soi. C’est un amour de l’image que l’on renvoie.
 
L’amour de soi ou la bienveillance avec soi-même représente son aptitude à accepter ses erreurs, ses imperfections et s’apprécier pour ce que je suis.

Se connaître pour apprendre à s'aimer. S'observer pour pouvoir cheminer.
 
Pour définir là où je souhaite me rendre, faudrait-il savoir là où je ne veux pas aller.

Je vous invite à tracer sur une feuille de papier une ligne horizontale sous forme de sommets et vallée selon les événements vécus.

Choisissez d’y placer les évènements marquants.

Relier les points les uns aux autres (Outil de coaching « La ligne de vie » F. Hudson)
 
La satisfaction ou le mécontentement de soi dépend de nos réussites mais aussi des ressources utilisées pour affronter les zones d’inconfort.

Vivre en osant être soi, agir en s’autorisant à réussir parce que je m’appuie sur mes valeurs, parce que je réponds à mes besoins, parce que je sais identifier mes talents, mes ressources c’est peut-être une première étape à suivre ?

L’objectif de passer d’une spirale négative à une spirale positive peut être un objectif de coaching personnel.

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