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"Les parents parfaits n'ont pas d'enfants" - Jane Nelsen Éduquer un enfant n’a jamais été une tâche aisée. L’être humain étant intrinsèquement imparfait, l’erreur (et je parlerais davantage d’apprentissage à la place, je vous laisse choisir), se glisse chaque jour un peu plus dans le journal bien rempli de celui ou celle bien décidé à relever le défi d'être un «bon parent » . Il est quelquefois difficile de ne pas se dire : « Aïe,aïe… je crois que là, à cette minute précisément, dans cette situation tout particulièrement, je suis dans l’erreur, je fais fausse route en fait, le mur est juste en face, et je suis en train d’y aller tout droit… mais que se passe-t-il ? « Le bonheur est là pourtant », hurle ma tête, « je crois ou j’en suis sûr ? » En fait, être heureux est une recette simple et difficile à la fois. Je ne crois pas être complètement en dehors de la réalité, je me le répète et je me convaincs qu’ « un foyer heureux, des parents aimants, c’est suffisant pour une adolescence réussie, non ? » Le monologue tourne en boucle, sans relâche ! Et puis les accusations remplacent les doutes qui deviennent des « je ne peux pas croire que lui aussi fait partie de cette jeunesse complètement en dehors des réalités, qui croit que tout va lui tomber tout cuit dans la bouche ! « Son attitude est déplacée, irresponsable, inconsidérée, tumultueuse à souhait, inacceptable ! C’est, comme qui dirait, manger « du chocolat en plein désert » : ça ne marche pas ! » On finit presque à en arriver à des pensées extrêmes : « Ah non, mais la gifle va lui tomber dessus ! » Tôt ou tard, sans se faire annoncer, l’inconfort du changement pointe le bout de son nez, les oreilles chauffent, les yeux s’embuent, et la crise s’installe. Peut-être que vous, qui lisez cet article, en êtes bien conscients. Peut-être que vous faites aujourd’hui face à des difficultés dans les rapports que vous entretenez avec votre enfant, qui grandit, qui s’échappe, qui interroge. Que vos relations soient teintées de colère, de frustration, de disputes, de mutisme, vous vous dites que vous n’avez pas les outils pour faire face à ses troubles et ses interrogations...et qu’ « il faut que jeunesse se passe, on finira bien par y arriver ! » Faut-il pour autant montrer autant de défaitisme et éviter la remise en question ? Choisir d’ouvrir une autre porte, différente, choisir de construire une autre vision de soi, de lui, regarder ensemble des horizons prometteurs, l’aider à définir son futur en s’appuyant en conscience et responsabilité sur ses véritables ressources, c’est aussi une option. S'épanouir, cela se gagne. Lever les blocages, les freins nuisibles à une évolution, une relation saine et solide avec son environnement, cela se mérite ! Aujourd’hui, “quand je le regarde, quand je la regarde, je ne reconnais pas, ou plus, celle qui avait le sourire facile, celui qui racontait 2 heures durant comment grimper un mur d’escalade en regardant devant, celui ou celle dont on disait qu’il avait un don, un talent d’artiste… il s’est replié, elle baisse les yeux... C’est pourtant toujours de mon enfant dont je parle, il avançait et recommençait jusqu’à réussir, et pourtant aujourd’hui je m’interroge, je ne sais pas, ou plus, qui il est…. Je n’ai pas de réponse.” Qui dit adolescence dit bouleversements physiques et psychologiques... N'aurait-il pas besoin d'apprendre à se regarder, à se rencontrer, à se révéler ? Comment l'aider à se construire avec force, engagement, motivation et en se respectant? A maintenir cet élan afin de se projeter avec cette nouvelle conscience de lui-même et faire de lui son meilleur allié ? C'est bien du coaching dont je vous parle ! Je vous invite à la rencontre. Le temps est ce que j’ai de plus précieux à vous offrir ! Faites le pas de venir me rencontrer à Endémika, je m’occupe du reste.
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AuteurLaurence Lerun Archives
Octobre 2021
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