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« C’est parce qu’on s’imagine tous les pas qu’on devra faire qu’on se décourage, alors qu’il s’agit de les aligner un à un. »
Marcel Jouhandeau “On est nulle part quand on est partout”, disait Sénèque en son temps. Difficile de lui donner tort ! Une gestion du temps qui s’effrite, ma première réaction est de me dire que le temps va toujours manquer, que mon organisation est (trop souvent) branlante, que rien ne marche, jamais comme j’aimerais et que pour finir « je me prends les pieds dans le tapis » dès que je dois utiliser mon temps. Mon temps, c’est la vie, pourtant ! Lorsque l’on s’éparpille, que l’on hésite sur « le » ou « les » quoi faire, sur le meilleur moment pour le faire, sur l’endroit où aller, sur la façon d’y aller… Il devient presque inévitable de voir filer le temps entre ses doigts, et il devient presque normal d’oublier de le faire, que de s’oublier d’être dans ce que l’on avait pourtant sagement prévu d’être, est prévisible. Les exemples foisonnent … Un RDV chez le dermatologue manqué parce que j’ai oublié que ce soir c’était le pot de départ de Simon, le responsable des Ressources Humaines La formation en digital ? Je vais la reporter pour aider mon filleul à boucler son rapport de stage. Le cours de yoga payé depuis deux semaines ? Tant pis, annulé ! J'avais oublié que Tom faisait son audition de piano. Et puis il y a le chapitre à écrire qui va prendre du temps et je n’en ai déjà pas assez pour aller rendre visite à la cousine hospitalisée depuis 3 semaines...le chapitre de mon livre peut bien attendre ! Le régime détox à démarrer pour finir, j’hésite ? « Je n’y suis pas ! » On n’y est pas ! On n’y sera pas dans sa mission, ni dans sa vision ! On loupe encore une fois l'occasion de se dire qu'on est capable de prendre et de disposer de son temps à soi. Alors, on se dit que la semaine prochaine sera la bonne. On se le promet, même. Comme il est difficile d’évaluer ce que l’on fait de son temps, et comme il est facile de se le reprocher, de s’en vouloir, de se sentir inutile, déçu. Le temps file et semble nous échapper…. Submergés par l’ampleur des tâches à réaliser, nous étouffons ! Où mon temps part-il vraiment ? Est-il possible de sortir de ce tourbillon infernal ? La bonne nouvelle c’est que oui ! Oui, vous pouvez évaluer l’utilisation réelle de votre temps, identifier ce qui vous convient ou ce qui ne vous convient pas, trouver un chemin le plus simple possible et le plus direct pour faire une place à ce qui vous semble essentiel dans votre vie. Il s’agit parfois simplement d’une question d’habitudes. D’habitudes à éliminer ou - au contraire - à acquérir. Mais comment faire ? Qu’est-ce qui pourrait m’y aider ? Qu’est ce qui pourrait me permettre de me débarrasser ou d’acquérir une nouvelle habitude ? 1/ La connaissance (savoir) 2/ Les compétences (savoir-faire) 3/ Le désir (savoir être)
Avantages à changer ou pas ? Confiance en vous, dans les autres ou contrôle ? Sortir de l’habitude, c’est laisser le choix à mon environnement si je ne le fais pas.
Soyez proactif Un père vient d’acheter une voiture neuve et son fils, passant en vélo, la lui raye. Que faîtes-vous ? Principe de réalité : Je suis libre de choisir et responsable de mes choix. 1/ Choix inefficace : je suis le produit de ma situation et je me mets à hurler contre mon fils et veux lui administrer une correction. 2/ Choix efficace : je suis le produit de mes choix. J’emmène la voiture à réparer et demande à mon fils de contribuer par des actions ou de l’argent à la réparation. Qu’est-ce que cela changerait pour vous si vous vous dîtes : j’ai le choix ? Comprendre pour décider que son temps nous appartient et se rapprocher de la vision de la vie que vous avez décidé pour vous de mener, est ma mission. Je vous invite à venir me voir, à Endémika.
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"Les parents parfaits n'ont pas d'enfants" - Jane Nelsen Éduquer un enfant n’a jamais été une tâche aisée. L’être humain étant intrinsèquement imparfait, l’erreur (et je parlerais davantage d’apprentissage à la place, je vous laisse choisir), se glisse chaque jour un peu plus dans le journal bien rempli de celui ou celle bien décidé à relever le défi d'être un «bon parent » . Il est quelquefois difficile de ne pas se dire : « Aïe,aïe… je crois que là, à cette minute précisément, dans cette situation tout particulièrement, je suis dans l’erreur, je fais fausse route en fait, le mur est juste en face, et je suis en train d’y aller tout droit… mais que se passe-t-il ? « Le bonheur est là pourtant », hurle ma tête, « je crois ou j’en suis sûr ? » En fait, être heureux est une recette simple et difficile à la fois. Je ne crois pas être complètement en dehors de la réalité, je me le répète et je me convaincs qu’ « un foyer heureux, des parents aimants, c’est suffisant pour une adolescence réussie, non ? » Le monologue tourne en boucle, sans relâche ! Et puis les accusations remplacent les doutes qui deviennent des « je ne peux pas croire que lui aussi fait partie de cette jeunesse complètement en dehors des réalités, qui croit que tout va lui tomber tout cuit dans la bouche ! « Son attitude est déplacée, irresponsable, inconsidérée, tumultueuse à souhait, inacceptable ! C’est, comme qui dirait, manger « du chocolat en plein désert » : ça ne marche pas ! » On finit presque à en arriver à des pensées extrêmes : « Ah non, mais la gifle va lui tomber dessus ! » Tôt ou tard, sans se faire annoncer, l’inconfort du changement pointe le bout de son nez, les oreilles chauffent, les yeux s’embuent, et la crise s’installe. Peut-être que vous, qui lisez cet article, en êtes bien conscients. Peut-être que vous faites aujourd’hui face à des difficultés dans les rapports que vous entretenez avec votre enfant, qui grandit, qui s’échappe, qui interroge. Que vos relations soient teintées de colère, de frustration, de disputes, de mutisme, vous vous dites que vous n’avez pas les outils pour faire face à ses troubles et ses interrogations...et qu’ « il faut que jeunesse se passe, on finira bien par y arriver ! » Faut-il pour autant montrer autant de défaitisme et éviter la remise en question ? Choisir d’ouvrir une autre porte, différente, choisir de construire une autre vision de soi, de lui, regarder ensemble des horizons prometteurs, l’aider à définir son futur en s’appuyant en conscience et responsabilité sur ses véritables ressources, c’est aussi une option. S'épanouir, cela se gagne. Lever les blocages, les freins nuisibles à une évolution, une relation saine et solide avec son environnement, cela se mérite ! Aujourd’hui, “quand je le regarde, quand je la regarde, je ne reconnais pas, ou plus, celle qui avait le sourire facile, celui qui racontait 2 heures durant comment grimper un mur d’escalade en regardant devant, celui ou celle dont on disait qu’il avait un don, un talent d’artiste… il s’est replié, elle baisse les yeux... C’est pourtant toujours de mon enfant dont je parle, il avançait et recommençait jusqu’à réussir, et pourtant aujourd’hui je m’interroge, je ne sais pas, ou plus, qui il est…. Je n’ai pas de réponse.” Qui dit adolescence dit bouleversements physiques et psychologiques... N'aurait-il pas besoin d'apprendre à se regarder, à se rencontrer, à se révéler ? Comment l'aider à se construire avec force, engagement, motivation et en se respectant? A maintenir cet élan afin de se projeter avec cette nouvelle conscience de lui-même et faire de lui son meilleur allié ? C'est bien du coaching dont je vous parle ! Je vous invite à la rencontre. Le temps est ce que j’ai de plus précieux à vous offrir ! Faites le pas de venir me rencontrer à Endémika, je m’occupe du reste. |
AuteurLaurence Lerun Archives
Octobre 2021
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