|
La pause arrive, ah, quelles sont nombreuses, les pauses du mois d’avril !
Me voici prête et je compte bien profiter encore et pleinement de…. Ces multiples et délicieuses haltes répétées pendant ces multiples journées de confinement. Je me régale, cette fois-ci à savourer mon bâton de réglisse doucement, le visage calme offert aux rêveries, comme quand on ressent ce sentiment de récompense après avoir accompli l’effort d’une journée de travail. Je regarde défiler les photos sur mon Iphone, celles des mois qui viennent de s’écouler… Que la vie est étrange. Surprenante. Je remonte les couloirs du temps et pose mon regard sur ces instantanés d’il y a 3 mois, 1 an… Tout était alors si différent. On ne parlait pas de récession, de confinement, de dé-confinement, de crise sanitaire, de médecins qui ne dorment plus, de gants, de masques, de distanciation sociale, on ne démarrait pas nos journées en écoutant sur France -Inter le nombre de morts, de femmes battues ou d’enfants maltraités, de ceux qui suivent leur scolarité en ligne avec intérêt ou démotivés… J’étais en voyage, en transit dans ma propre vie. Je m’appliquais à mettre mon passé derrière et commencer à mettre mon futur en forme. Je vivais au présent pour la plus grande partie de mon temps. Ce n’était pas mon choix. J’avais tout simplement un « avant » qui n’en était plus un, et « un après qui se dessinait au crayon de bois timidement chaque jour » Aujourd’hui, j’arrive pleinement à profiter de petites pauses simples, de petits moments de bonheur évident comme lorsque l’on respire à nouveau à plein poumons. Je me sens vivante, heureuse, positive, accomplie, aimante et bienveillante, créative et ambitieuse. C’est mon cadeau je vous l’offre. Ma joie de vivre est plus forte que jamais, peu importe ce qui m’entoure, peu importe ce confinement, cet arrêt planétaire. Je décide de voir un monde de joie, de petits bonheurs, de sourires, de projets, de créativité, de rêves et surtout d’amour, à donner sans retenue, et à recevoir en pleine conscience. C’est grâce à ce deuxième outil, que je vais vous présenter, que j’ai gagné ce présent et cet « après ». J’ai gagné de me sentir à nouveau vivante et prend la responsabilité de cet évènement qui s’offre à moi, dans mon quotidien, plus que jamais. Je regarde droit devant ce nouveau futur qui fait mon regard scintiller dès que je le vois me sourire. Ce deuxième outil, est une technique utilisée par Christèle Albaret, psycho-praticienne et préparatrice mentale. Christèle Albaret insiste sur l’importance de se libérer le plus rapidement possible de ses pensées négatives. Selon Christèle Albaret, il s’agirait de prendre conscience de ce que l’on souhaite mettre en place dans la vie, d’une manière positive. Ce nouvel état d’esprit impacte considérablement la façon dont on souhaite voir le déroulement de notre vie au quotidien, et améliore notre relation avec notre environnement social, professionnel, ou familial. Contrôler les nombreuses pensées positives ou négatives dès qu’elles surgissent, les neutraliser, les gérer et puis vaincre les négatives, limitantes ou bloquantes permet de basculer vers la vie souhaitée. Christèle Albaret propose quatre étapes pour contrôler les pensées négatives 1. Avez-vous le contrôle sur vos pensées ? Comment vérifier que vous avez le contrôle sur l’ensemble de vos pensées ? Christèle Albaret invite à regarder autour de soi pour établir une connexion avec un objet quelconque environnant, un vélo, une paire de basket, un fauteuil, une armoire, etc. Laissez-vous par exemple, transporter par le vélo qui se trouve juste en face de vous, et concentrez-vous essentiellement sur ce vélo. Plus rien autour n’existe, uniquement ce joli vélo. Votre concentration va osciller entre 15, 20, 30 secondes ou même peut-être 1 minute. A partir de cet instant, prenez le temps de l’observation. Quel temps va prendre votre esprit pour vagabonder sur une autre pensée ? En pensant à ce vélo, que se passe- t-il ? Vous commencez une nouvelle histoire autour de ce vélo. C’est le vélo avec lequel vous avez appris à en faire quand vous étiez plus jeune, à la campagne chez vos grands-parents, ou alors vous penserez que c’est le vélo rouge avec lequel vous alliez vous acheter le pain au chocolat chaque samedi après-midi à la boulangerie du village, etc… Ce qui est important dans cet exercice c’est de prendre conscience de l’espace qui existe entre vous et vos pensées pour éviter l’anarchie dans votre cerveau et reprendre la contrôle de votre vie. 20 secondes, 1 minute ... L’exercice peut se faire quotidiennement. Pourquoi ne pas oser augmenter le temps entre vous et vos pensées ? Tenir 1 minute pourrait être votre objectif. 2. Comment « stopper » les pensées négatives ? L’espace entre vous et vos pensées existe, vous le savez à présent. Il devient plus facile de prévoir la pensée polluante qui doucement se dessine dans votre esprit. Interrogez-vous sur la nature des pensées qui traversent votre esprit au moment où vous y pensez. Quelle est l’utilité de ces pensées ? Quel est l’utilité de cette pensée que je reconnais comme négative au moment où je suis en train de faire mon jogging, par exemple ? Cette pensée négative à laquelle je suis en train de penser alors que je fais un jogging est une source de stress sur laquelle je peux agir directement. Dans 99 % des cas, la réponse à la question, « Est-ce une pensée utile maintenant ? », sera : « Non ». Dans ce cas, si vous prenez conscience que cette pensée n’est pas utile à ce moment précis, vous êtes en mesure de vous en détacher, et de mettre en place une pensée positive, et choisir un objet autour de vous, vous rappeler d’ un souvenir agréable et enclencher ce travail à mettre un espace entre vous et votre pensée. Dans 1% des cas, la réponse à la question, « Est-ce une pensée utile maintenant ? », sera : «Oui », Dans ce cas, vous agissez ! L’action neutralisera la peur, le stress ou l’anxiété face à la naissance d’une pensée négative. Dans les 2 cas, il vous faudra agir, pour lutter contre les pensées négatives qui pourraient s’installer. J’accueille mes pensées, je les identifie, je m’interroge sur leur utilité au moment présent, et j’agis. Je reprends le contrôle de mon mode de pensées. 3. Recommencez autant de fois que nécessaire Reproduire autant de fois que nécessaire le processus. Autorisez-vous à réserver le sort que vous souhaitez voir attribuer aux pensées négatives qui se présentent à votre esprit. Donner un espace à des pensées neutres voire même positives à votre esprit le plus souvent possible de sorte que cela devienne votre habitude de penser. 4. Revisiter votre discours intérieur Renouer complètement avec son « dialogue personnel intérieur » amène à des pensées neutres, telle que la pratique d’exercices de respiration, de sophrologie pour évoluer par la suite vers des pensées positives, créatives et porteuses de réalisations. Astuces provenant du monde sportif 1. Pratiquer la pacification mentale. 2. La technique de relaxation en utilisant la sophrologie. 3. Les techniques de visualisation de la programmation neurolinguistique. Comment vous - sentez-vous ? Votre état est-il positif ? La volonté de rester positif est-elle ancrée dans votre esprit ? Atteindre les objectifs fixés sont-ils visualisés avec les détails suffisants à leur réalisation ? Exercice pour reprendre confiance en soi, comment se montrer créatif ? -Commencez d’abord par écrire une liste de 10 choses qui vous lie au stress, à de l’anxiété, de la colère, de l’amertume… -Choisissez ensuite dans cette liste celle qui vous semble la plus anxiogène, et sur laquelle vous voulez agir le plus vite possible. - Proposez-vous un discours bienveillant et empathique à la place de ce discours qui entretient colère, amertume, angoisse ou stress - Écrivez, à présent ce nouveau discours sur une feuille. - Et Répondez aux cinq questions suivantes : 1. Est-ce que cette phrase est rédigée de façon affirmative ? 2. Est-ce que cette phrase est rédigée au présent ? 3. Est-ce que cette phrase est bienveillante à votre égard ? 4. Est-ce crédible, acceptable pour vous ? 5. Est-ce réalisable dans le présent ?
0 Commentaires
La journée file. Le confinement se passe plutôt bien. Dehors, le temps est magnifique. Je décide, après le déjeuner, d’aller profiter du soleil. Je savoure, les yeux fermés, ses rayons qui viennent me réchauffer. Je repense à cette phrase de Christophe André, le spécialiste du bonheur : « Le bonheur, c’est la conscience du bien-être ». « Un des premiers pas pour être plus heureux, c’est de se faire du bien, ajoute Sophie Machot. De s’entraîner aux émotions positives, de les ancrer en soi, pour pouvoir y avoir recours lors de situations difficiles. Ce peut-être une pensée, un geste, une chaleur, une odeur… qui vont vous détendre instantanément.
17h30. Je décide de réaliser un de mes vœux : me mettre à la cuisine. J’en ai envie depuis très longtemps, mais y renonce toujours, faute de temps. Aujourd’hui, je le prends. Je goûte avec délectation ce nouveau plaisir. 21h30. Avant de me coucher, je repense à cette journée. Bien sûr, tout ce n’est pas passé exactement comme je l’aurais voulu et j’ai connu quelques contrariétés. Mais j’ai la sensation d’y avoir moins prêté attention, de ne pas m’être laissée envahir. Voire de m’en être un peu libérée. Et puis j’ai sept vœux notés sur mon carnet ! Je me sens au tout début d’un long chemin. Et je compte bien continuer demain ! Le premier outil est une technique qui tire son essence sur les travaux de Beau Norton et les pensées négatives (How to Eliminate Negative Thoughts and Emotions with One Simple but Powerful Technique). Beau Norton est convaincu qu’il est possible d’éliminer tous les problèmes concernant les pensées négatives en se posant trois questions très simples. Ces questions permettent de faire disparaître à la fois la peur, l’irritation et le stress en améliorant de manière instantanée notre qualité de vie. Beau Norton pose les problématiques des pensées négatives pour qu’elles se transforment en challenges, défis et surtout en opportunités à saisir. Les pensées négatives ne sont finalement qu’une question de point de vue. Trois questions à se poser pour changer les pensées négatives.
Beau Norton avance la pensée que nous sommes convaincus d’avoir dans la vie toute une série de problèmes alors qu’en réalité nous avons un problème unique, celui d’avoir des pensées et émotions négatives. 1. Croire que l’on n’a pas d’émotions négatives Il est vrai que mentalement on peut rationnellement penser qu’il s’agit vraiment d’une illusion. Beau Norton, dans son livre « Comment éliminer les pensées et les émotions négatives ? » invite à commencer ce travail de libération de pensées négatives en maîtrisant la négativité à l’intérieur de nous pour ne plus la voir à l’extérieur. D’après Beau Norton, il est tout à fait possible de vivre en tant qu’individu libre de ses pensées négatives. 2. Développer une pratique consciente et discipliné Les émotions négatives se nourrissent de notre besoin de contrôle sur ce qui nous arrive dans les différentes situations de la vie. En faisant confiance à ce en quoi vous croyez comme Dieu, l’Univers, etc. vous parviendrez à lâcher-prise et vous libérer de vos émotions négatives et surtout à vivre dans le moment présent et vivre le bonheur en toute conscience. Il s’agirait donc uniquement d’un niveau de confiance ? Comment, dans ce cas, développer un niveau de confiance suffisant pour neutraliser les pensées négatives ? 3. Pratiquer le lâcher-prise Pour améliorer votre lâcher-prise dans votre vie, mettez les habitudes en place pour le pratiquer toujours davantage et qu’il devienne un réflexe automatique pour permettre d’augmenter la confiance en vous. Et pourtant si les pensées sont négatives, elles occupent une place très réconfortante en nous, parce qu’elles nous sont familières. Alors les abandonner signifie prendre une nouvelle voie, vivre une nouvelle situation inconnue et accepter de se débarrasser de ce que je connais déjà pour devenir cet autre que je ne connais pas. 4. Utilisez votre pensée Beau Norton propose d’utiliser sa pensée et de se concentrer pendant au moins 30 secondes sur la pensée négative qui arrive, penser à cette situation intensément avec le maximum de détails possibles. Vous pouvez faire l’exercice maintenant alors que vous êtes occupé de lire. Pendant 30 secondes penser à une émotion négative dans les moindres détails. Ensuite, posez-vous ces trois questions : 1. Puis-je faire partir cette pensée négative ? 2. Est-ce que je la laisse aller ? 3. Quand ? Que ressentez - vous ? Pratiquer l’exercice jusqu’à obtenir un changement émotionnel intérieur. À chaque fois que vous ressentirez une pensée négative, posez-vous ces trois questions essentielles. Pourquoi ces questions sont-elles si puissantes ? Elles invitent à prendre de la distance par rapport à notre propre pensée négative. En vous posant la première question, vous prenez conscience qu’il existe toujours un choix, celui de garder l’émotion ou celui de la faire partir. En vous posant la deuxième question vous vous donner le droit de lâcher prise et la possibilité d’avoir le choix. La dernière question pose la question du temporel. Quel est le meilleur moment ? L'ici et maintenant verront toute leur importance. Indépendamment de l’émotion et de la pensée négative ressenties, vous avez la possibilité de vous en séparer. En pratiquant le plus possible ce questionnement, vous automatisez cette méthode qui deviendra habitude. 5. Que se passe-t-il quand on se libère d’une pensée négative ? Avancer vers de nouveaux horizons dans ma vie. Se poser la question : est-ce qu’être anxieuse, stressée, déprimée vous aide en quoi que ce soit dans votre vie quotidienne ? Qui j’ai envie d’être face à cet évènement ? Aborder les challenges de la vie du quotidien avec détermination. Réussir à attirer davantage des opportunités positives dans la vie. Découvrir que la peur et le doute n’ont pas de réalité concrète dans mon présent Accepter d’avoir un meilleur futur en ayant un meilleur présent et laissant partir la pensée négative. 6. Prendre la pleine responsabilité de sa vie Distinguer la victime du créateur. Nous ne sommes pas des victimes de notre vie mais bien les créateurs de celle-ci. Nous créons notre vie à travers les pensées, les émotions et les actions que nous mettons en place. Si je souhaite une vie heureuse épanouie, et complète, je prends la part de responsabilité dans ce qui m’incombe, je choisis des émotions et des pensées qui me rendent joyeuse et heureuse. J’assouplis mes croyances : je suis trop réfractaire au changement ou encore trop sceptique, m'assouplir (des outils viendront aider à ce travail sur les croyances dans un prochain blog) 7. Posez-vous les trois questions et soyez attentifs Être attentif à ce que je ressens. Observer les enjeux, ce qui semble le plus important dans ma vie ? Comment je permets à l’autre de se sentir heureux ? En devenant une personne plus heureuse, plus épanouie et plus en joie avec moi-même, je m’autorise à apporter épanouissement, joie et bonheur autour de moi. Rester indépendante neutre face aux circonstances et réactions autour de moi. Communiquer pour partager sur les pensées négatives et la manière de les contrôler. A présent, je contrôle mes pensées, mes pensées contrôlent mes émotions, mes émotions contrôlent les actions et mes actions ont un contrôle sur les évènements. Je suis responsable de mes pensées positives en pleine conscience pour mener une vie alignée. Merci de laisser un commentaire si vous avez envie de réagir à la lecture de cet article, le partager sur votre réseau social préféré pour en faire bénéficier le plus grand nombre de vos amis. Merci de m’avoir lu ! La semaine prochaine, je partagerais un outil différent. Bonne semaine, Laurence Dimanche matin, avec un nouveau départ…
Je suis allongée dans mon lit, je me réveille déjà épuisée, vidée à me dire qu’une mauvaise journée et une de plus s’annonce. Et pourtant, je pense.... La journée d’hier que je viens de vivre est une journée de confinement tout à fait ordinaire. Celle d’aujourd’hui sera aussi une journée de confinement, ordinaire. Rien de grave ne s'est passé et je sais que des journées de mon quotidien comme celle-ci, il y en aura encore d’autre, à être confinée ou pas, dans ma vie. Je m’interroge : " Je n'ai pas envie de me lever dans cet état, je n'ai pas envie de lutter, de résister, de chercher les prétextes ou chercher les responsables sur tout ce qui m'arrive et oui, la vie est faite de frustrations ». Mais cette fois-ci je décide de profiter de ce quotidien, de ces journées banales qui sont ma vie. Je me souviens d’une conversation à propos d’un livre sur l’arrêt du tabac. L’auteur mentionnait que, d’après une étude faite par des docteurs en neurologie, l’homme aurait besoin de 3 semaines pour changer ses habitudes. 21 jours pour arrêter de subir et reprendre le pilotage de ce qui arrive dans ma vie. Je décide de me lever et de ne plus reculer, je dois réapprendre à me détacher des circonstances et décider à qui je veux ressembler chaque jour ! Je me demande alors ce qui pourrait arriver si pendant 21 jours je pouvais m’engager pleinement et consciemment à changer mes habitudes, à prendre mes besoins en main et à complètement transformer ma vie en savourant chaque instant. Le Challenge « Qui veux-tu être ? », c’est quoi ? Le challenge consiste à observer les évènements de la journée en contrôlant une pensée positive en face de l’évènement, pendant 21 jours consécutifs ! 3 règles à suivre :
Le challenge est difficile, c’est vrai, le mener c’est déjà ouvrir la porte à celle que je veux devenir, donner une meilleure version de moi d’un jour à l’autre, me rencontrer, découvrir des ressources inconnues, les utiliser pour plus de bonheur, pour la création d’un monde que je décide de regarder comme meilleur autour de moi. Si vous décidez de vous lancer, je vous invite à vous présenter sur ce blog dans la rubrique « Challenge 21 jours ». BRAVO pour cette première action « mon intuition me pousse au challenge, et je choisis une première pensée positive au challenge comme l’opportunité d’apprendre à devenir celle ou celui que je décide d’être » ! Comment savoir si je regarde les évènements comme un fardeau ou un cadeau au bonheur ? Quel regard portes-tu sur les évènements qui transpercent ta vie ? Les vois-tu comme des injustices inacceptables, des fatalités, des déchirements, des attaques, des échecs ? Épuisent-elles toutes tes ressources ? T’empêchent-elles de vivre ? De rire ? D’aimer, malgré tout ? Peut -être les fuis-tu ? Ou pire, les ignores-tu ? Les maquilles-tu d’un « Tout va bien, merci » ? Les considères-tu comme une punition ? Créent-elles en toi un sentiment d’abandon, d’acharnement, de révolte ? Qu’est- ce que le bonheur ? « Le bonheur est un état de satisfaction complète caractérisé par sa stabilité et sa durabilité. Il ne suffit pas de ressentir un bref contentement pour être heureux. Une joie intense n’est pas le bonheur. Un plaisir éphémère non plus. Le bonheur est un état global. L’homme heureux est comblé. Il vit une forme de plénitude. Sa situation est stable : elle présente un équilibre et seul un élément extérieur pourrait la modifier. Être heureux est une expérience individuelle et humaine. C’est l’homme qui connaît la félicité, pas l’animal. État stable et prolongé dans lequel on vit une insatisfaction totale, le malheur est l’opposé du bonheur. Il représente la situation fuite par chacun, que personne ne recherche volontairement. Des synonymes : âge d’or, agrément, allégresse, ataraxie, aubaine, évènement heureux, avantage, béatitude, bénédiction, bienfait, bonne fortune, bonne occasion, bonne rencontre, brio, calme, chance, consolation, contentement, délectation, félicité, faveur, gaieté, habileté, idéal, joie, nirvana, paix, plaisir, prospérité, réussite, ravissement, relaxation, salut, satisfaction, septième ciel, succès, veine, volupté. Qu’est-ce qu’une pensée négative ? Pourquoi avons-nous des pensées négatives ? La pensée négative est une stratégie de survie qui nous amène à chercher ce qui ne va pas afin de nous protéger du danger. C’est archaïque, on n’y peut rien. On est programmé ainsi. C’était bien pratique du temps où on servait d’apéro aux lions et autres bêtes féroces. Mais ça l’est beaucoup moins dans notre société modernisée. Nos pensées créent réellement la réalité. Ainsi, au lieu d’empêcher les mauvaises choses de se produire, nous disons à notre inconscient de tout faire pour les matérialiser. Nous sommes aussi influencés par nos parents, nos enseignants, les médias et la société dans notre manière de penser. Si ceux qui nous ont élevés pensaient négativement, nous avons appris à faire de même. Nos croyances négatives sur nous-mêmes et le monde nous font avoir des pensées négatives. Si vous croyez que vous êtes stupide, vos pensées soutiendront cette croyance. La pensée négative inclut les mots que vous dites et pensez. Elle inclut également des visualisations négatives, le monologue intérieur et des métaphores, ainsi que, mentalement, se remémorer des souvenirs malheureux. Bien souvent nous ne reconnaissons même pas la pensée négative. Alors prenons un moment pour clarifier les manières de penser qui cachent de la négativité. En prendre conscience, c’est déjà énorme. Des synonymes : généraliser en pensant « toujours »et « jamais », c’est « tout » ou « rien », juger « mettre des étiquettes », exagérer, prendre tout pour soi la situation ou le comportement des autres, prévoir le futur négatif par rapport à ce qui pourrait se produire, estimer et confondre les émotions comme des faits, accuser les autres ou les circonstances de son infortune Bien évidemment, parfois j’aurais le besoin naturel d’exprimer mon mécontentement, ma peine ou ma douleur. Je peux passer mon existence à affirmer en jugeant, à accuser, à subir tout ce que je ne veux pas et cette souffrance devient ma réalité. Au lieu de m’empêcher d’aller de l’avant, d’innover, d’oser et surtout de profiter de la vie et de ces moments magnifiques pourquoi porter les évènements tels des valises « lourdes de contraintes, d’énervements ou de freins ». Et pourquoi pas ? Oser alors, et essayer de communiquer, de penser positif à ce que je veux et de me sentir reconnaissant pour ce que la vie me dépose aujourd’hui à l’entrée de ma porte et que je peux aussi appeler «un cadeau pour plus de bonheur » et regarder l'événement comme une opportunité, toute ma vie en serait profondément changée. Combien de fois par jour a-t-on des pensées par jour en moyenne ? En tant qu’être humain, nous avons tous des pensées négatives qui nous traversent l’esprit. Certaines études parleront de 30 000 pensées par jour et d’autres même de 60 000 pensées. Il est donc une certitude : nous en avons beaucoup et il s’agit autant de pensées positives que des pensées négatives. Combien de temps faut-il pour réussir ce challenge ? En général, les personnes qui s’y mettent sérieusement auront besoin entre 4 à 10 mois pour parvenir à passer 21 jours consécutifs sans choisir de penser négatif face aux évènements qui se présentent. Ce n’est pas un challenge facile mais cela vaut le coup ! Si je pense négatif en silence dans ma tête, dois-je aussi changer mon bracelet de poignet ? Quand j’ai commencé le challenge, j’ai essayé de contrôler mes pensées dans ma tête mais c’était impossible et finalement assez irréaliste. J’ai ensuite découvert que ce challenge serait réalisable et tout aussi bénéfique si je changeais mon bracelet de poignet uniquement quand la phrase négative sortait de ma bouche. En me forçant à changer mes mots, petit à petit les mots négatifs dans ma tête ont pu disparaître. Comment puis-je faire pour que mon entourage arrête de penser négatif ? Je montre l’exemple, comme une inspiration pour les autres. Lorsque j’ai commencé à changer ma propre vie en arrêtant de tout voir en noir, je devenais un exemple de vie positive et une source d’inspiration pour les autres autour de moi. De plus, en ne participant plus aux messages négatifs de mon entourage, les autres seront moins tentés de penser négatif autour de moi. Comment contrôler les pensées négatives ? Je vous propose des outils chaque semaine pendant 21 jours dans mon blog. Aujourd’hui, à vous de commencer votre challenge ! Notez vos petites pensées positives comme des petits bonheurs pendant cette semaine ! Chaque jour, en fin de journée, notez sur un papier un vœu à réaliser, une pensée positive la plus agréable qui a traversé votre esprit dans la journée et mettez ce papier dans un vase transparent. Si, arrivé à 18.00, vous ne pensez à rien de particulier, provoquez cette petite pensée positive, ce petit bonheur : appelez, par exemple, une connaissance perdue de vue depuis longtemps et reprenez le contact. Chaque jour, un vœu, une pensée positive, un petit bonheur. Petit à petit, votre vase va se remplir. Et si vous avez un petit « coup de mou » un jour, plongez la main dans le vase et relisez quelques-uns de vos papiers. Vous verrez que vous aurez oublié certaines de ces « pensées plaisir » … vous les remémorer vous aidera à garder le cap et maintenir le challenge « Qui veux-tu être ? » Merci de laisser un commentaire si vous avez envie de réagir à la lecture de cet article, le partager sur votre réseau social préféré pour en faire bénéficier le plus grand nombre de vos amis. Merci de m’avoir lu ! La semaine prochaine, je partagerais un outil différent. Bonne semaine, Laurence |
AuteurLaurence Lerun Archives
Octobre 2021
Catégories |